ISABELLE CALS SOPRANO
Isabelle Cals
 
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Isabelle Cals
 
Strauss - Vier letzte Lieder - 2016


Hahn - C'est très vilain d'être infidèle - 2016


Britten - The Turn of the screw - Governess - 2014


Verdi - Falstaff - 2014 - "Gaie comari..."


 
 
Isabelle Cals
 

Isabelle Cals lui donne, en Alice, une réplique soignée ; l'aigu domine les ensembles avec une rare franchise.
Isabelle Cals, as Alice, gives him a polished response; her high notes dominate the ensembles with a rare freedom.

José Pons, Opéra Magazine, Falstaff, Tours, 25.05.14.
 

Isabelle Cals coule sans effort son superbe soprano dans le personnage tourmenté de la gouvernante, déployant sa voix riche et ronde, incarnant parfaitement cette figure complexe, dont on ignore si les spectres ne naissent pas uniquement dans son imagination.
Isabelle Cals' superb soprano effortlessly inhabits the tormented character of the governess with a rich and round tone. She embodies perfectly that complex character for whom, although we never know, the ghosts may be born of her imagination.

Nicolas Grienenberger, Classiquenews.com, The Turn of the screw, Tours, 18.03.14.
 

A Bordeaux, Mireille Delunsch proposait de La Gouvernante un portrait que l'on pensait définitif. Isabelle Cals réussit à atteindre la même intensité d'expression, tant le jeu et le chant épousent les moindres inflexions du rôle. Désormais soprano à part entière (après avoir chanté Carmen, Concepcion et Metella), la voix répond à toutes les sollicitations de la partition, moins charnelle que spirituelle mais vacillante et déterminée, acerbe et douce, pitoyable et inquiétante, en un mot : équivoque. Et si finalement, ce Tour d'écrou tourangeau continue d'interroger, une fois le rideau tombé, c'est par la force d'une interprétation qui, sans concéder la moindre note, sait préserver la part d'ombre nécessaire à l'opéra de Britten.
In Bordeaux, Mireille Delunsch offered a portrait of the Governess which seemed to be definitive. Isabelle Cals achieves the same intensity of expression, her acting and singing together revealing the smallest nuances of the part. Formerly a mezzo soprano, singing Carmen, Conception, et Metella, her now fully realized soprano voice responds to all the demands of the role, less earthy than spiritual, but flickering and determined, sharp and tender, pathetic and anxious,in other words, ambiguous. And if finally, after the curtain falls, this Turn of the Screw continues to engage, it is because of an interpretation which, without conceding a single note of the score, knows how to preserve the shadowy quality necessary to Britten's work.

Christophe Rizoud, Forumopera, The Turn of the screw, Tours, 18.03.14.
 

Isabelle Cals a toutes les qualités de clarté, de délicatesse dramatique, d'engagement et de retenue à la fois qu'exige le rôle très fouillé de la Gouvernante, en réalité le révélateur de l'opéra. Jamais on ne la surprend en flagrant délit de complaisance, son air "How beautiful it is" est abordé dans l'émerveillement et c'est à la faveur d'un conflit toujours vocal, ne cédant jamais au pathos, qu'elle affronte le personnage spectral de Peter Quint.
Isabelle Cals has all at once the clarity, dramatic delicacy, commitment and restraint required by by the complex role of the Governess who is the revelatory heart of the opera. She is never indulgent; her air "How beautiful it is" is undertaken in wonder, never giving in to pathos, in the service of an always vocal conflict with the spectral character of Peter Quint.

Emmanuel Andrieu, Opera on line, The Turn of the screw, Tours, 19.03.14.
 

La gouvernante d'Isabelle Cals, touchante, en état de grâce, stylistiquement parfaite, sait susciter un état de trouble psychologique et laisse planer toutes les interprétations possibles.
Isabelle Cals' Governess, touching, in a state of grace, stylistically perfect, portrays a state of psychological anguish and leaves all interpretations possible.

Michel Le Naour, Concertclassic.com, The Turn of the screw, Tours, 14.03.14.
 

Le couple des Ford est quant à lui en tous points remarquable (...) Isabelle Cals est une parfaite commère, aussi à l'aise dans les trilles que dans le legato, et jouant le rôle avec brio.
The Ford couple is remarkable in every aspect (…) Isabelle Cals is a perfect Alice, as at ease with trills as with legato and playing the part with panache.

Jean-Marcel Humbert, Forumopera, Falstaff, Massy, 15.11.13.
 

L'Alice d'Isabelle Cals impressionne également par la beauté et la frappante maîtrise de son instrument, mais aussi par sa théâtralité.
The striking command of her beautiful voice combined with her theatrically make Isabelle Cals' Alice truly impressive.

Sabino Pena Arcia, Classiquenews.comFalstaff, Massy, 21.11.13.
 

Isabelle Cals (Alice) offre un chant fluide, agile et expressif.

Laurent Bergnach, Anaclase, Falstaff, Massy, 15.11.13.
 

Isabelle Cals, very good as Alice, with a very warm voice and well balanced in registers, offered a refined and graceful interpretation and showed great command of the role.
Isabelle Cals, très bonne en Alice Ford, de voix très chaude et équilibrée dans les registres, faisant preuve de raffinement et de grâce dans l'interprétation ainsi que d'une grande maîtrise du rôle.

Henrique Silveira, Criticomusical.fr, Falstaff, Gulbenkian (Lisbon), 28.5.13.
 

Alice Ford was French soprano Isabelle Cals. We enjoyed her performance very much. She has a central role in the opera and took it up with great efficiency, both in terms of her vocal ability, and in the field of scenic interpretation.

Fanaticos de opera, Falstaff, Gulbenkian (Lisbon), May 25 2013.
 

Les quatre solistes sont de premier plan (...) Isabelle Cals, donnant de l'épaisseur à un emploi qui n'en a guère.

Opéra Magazine, Jean-Marc Proust, La Chute de Fukuyama, Salle Pleyel, 29 mars 2013.
 

Isabelle Cals a fort bien réussi sa mue de mezzo à soprano, livrant un portrait à la fois noble et généreux de Madame Lidoine.
Isabelle Cals' change from mezzo to soprano is clearly successful. She offers a portrait at once noble and generous of Madame Lidoine.

Emmanuel Dupuy, Diapason, 13 janvier 2012, Dialogues des Carmélites, Massy
 

Isabelle Cals offre immédiatement les qualités d'un chant souple et corsé qui confère une douce autorité, idéale à Madame Lidoine.
Isabelle Cals offers a supple and strong vocalism, conferring a gentle authority to Madame Lidoine, ideal for the role.

Laurent Bergnach, Anaclase, 13 janvier 2012, Dialogues des Carmélites, Massy
 

Armide, voilée, s'avance avec l'élégance d'une belle de Dubai. La grâce et la projection soyeuse d'Isabelle Cals portent sans faillir les colères et les espoirs de ce rôle splendide.

Vincent Borel, Opéra Magazine, 18 septembre 2010, Armide, Gennevilliers
 

Le rôle titre chanté par Isabelle Cals est également de très grande qualité, grâce à sa voix chaleureuse et bien maîtrisée.

Pacal Besses-Boumard, La Tribune, 20 septembre 2010, Armide, théâtre de Gennevilliers
 

Grétry exige de la Jalousie une intensité tragique, un sens de la déclamation, qu'Isabelle Cals affronte avec beaucoup d'autorité.

Jacques Bonnaure, Opéra Magazine, 21 novembre 2009, Céphale et Procris, Versailles
 

Isabelle Cals' tough as nails Armide possessed a vocal power and command of the stage. Cals' powerhouse performance contained an authority that anchored the show.

Nancy Wozny, Culturevulture.net, May 16 2009, Armide, Houston
 

Isabelle Cals, ancienne élève de l'Atelier Lyrique de l'Opéra de Paris, triomphe du très exigeant cycle Harawi, pour "grand soprano dramatique et piano", grâce à une parfaite maîtrise technique mais aussi bien sûr à l'intensité de son engagement dramatique et de sa concentration.

Alain Zürcher, chanteur.net, 12 Dec.2008, Harawi (Messiaen), Paris (Athénée)
 

Les dames sont bien assorties de timbre, avec des couleurs sombres qui coupent court à toute futilité (…) et tant l'Elvira d'Isabelle Cals que l'Anna (…) disposent d'une palette expressive très dense.

Opéra Magazine, 3 février 2009, Don Giovanni, Metz
 

Isabelle Cals excels in the trouser-role of Ascanio, observing the intrigues around her with melodious wit and wisdom.

Hilary Finch, Times, June 28, 2007, Benvenuto Cellini, London (Barbican)
 

Isabelle Cals est de la même étoffe : habitée, vivante, toujours juste, farouche ou transparente quand il le faut, avec quelque chose d'inquiétant dans le timbre qui nous dit qu'elle n'est pas tombée du ciel mais sans doute arrivée meurtrie du château de Barbe-Bleue.

Christian Wasselin, Opéra Magazine, mars 2007, Pelléas et Mélisande, Toulon, 30.01.07
 

Isabelle Cals est une Mélisande à sa hauteur, belle, gracile et gracieuse, égarée, farouche oiseau craintif, voix corsée, au riche médium sensuel, qui arrache l'héroïne aux versions étiques et éthérées.

Les chroniques de Benito Pellegrin, Pelléas et Mélisande, Toulon, 29.1.07
 

Très attendue, Isabelle Cals, évanescente dans les costumes de Caroline Constantin, n'a pas déçu et transfigure un rôle que l'on croirait exprès écrit pour sa voix, tant sa Mélisande semble insaisissable, chrysalide d'un jour, arrivée d'on ne sait où, partie pour nulle part.

Anaclase.com, Christian Colombeau, Pelléas et Mélisande, Toulon, 26.1.07
 

As Therese, Isabelle Cals reveals a startling stage presence and an incisive tone.

The Guardian, Tim Ashley, Thérèse Raquin, Londres, 14.03.06
 

Ebenfalls großartig Isabelle Cals als Giulietta.

Steiermark Kritik, Les Contes d'Hoffmann, Graz, 02.10.05
 

Üppigeres Stimmmaterial bietet Isabelle Cals als Giulietta auf.

Kleine Zeitung, Ernst Naredi-Rainer, 3.10.05, Les Contes d'Hoffmann, Graz
 

Poétique, héroïque ou espiègle, Isabelle Cals jusqu'au bout des doigts, jusqu'au bout du regard, séduit de son chant, charme de sa présence. Quelle vaillance pour clamer les vers de Tristan Corbière martelés par Baudrier. Quel visage d'icône dans la prière de « La Fiancée perdue » de Messiaen. Quelle émotion suspendue aux lèvres d'un pianissimo.

La Nouvelle République, 31.8.05 Philippe Haller, récital avec Christian Ivaldi
 

Isabelle Cals vocalement irréprochable et visuellement torride.

Le Courrier (Genève), 15.6.05, Carmen, Lausanne
 

(…) le magistral Sesto d'Isabelle Cals. La voix est superbe avec des couleurs ravissantes et des vocalises réalisées avec brio et panache, ainsi qu'une maîtrise du souffle remarquable.

Concertclassic.com, Bernard Niedda, La Clemenza di Tito, Metz, 28.1.05
 

Isabelle Cals, unique représentante du chant français, est un Ascagne de référence.

Opéra International, Monique Barichella, Les Troyens, Amsterdam, 26.10.03
 

(…) l'Ascanio prodigieusement sonore d'Isabelle Cals. Le timbre est puissant et attachant, le chant mené avec constance et sécurité, la technique est solide.

Anaclase.com, Benvenuto Cellini, Orchestre de Paris, 4.4.03
 

La ravissante Isabelle Cals se tire avec les honneurs de Giulietta.

Opéra International, Monique Barichella, Les Contes d'Hoffmann, Opéra du Rhin, 5.12.03
 

Isabelle Cals, Mélisande toute vibrante d'émotion contenue (…) Sa voix longue et chaude de texture, d'une projection parfaite, colore la ligne de chant d'accents particuliers et inhabituels : elle incarne la femme égarée – et non la petite fille perturbée que l'on nous offre trop souvent…

Opéra International, José Pons, Pelléas et Mélisande, Bordeaux, 22.2.2000
 

Sa Concepcion troublante et sensuelle emporte tout ce beau monde dans un vaste tourbillon ; la voix, au timbre prenant et très personnel, s'épanouit sans effort, chaleureuse et parfaitement projetée.

Opéra International, José Pons, L'Heure espagnole, Cité de la musique, 12.9.99
 

(…) un abattage scénique époustouflant ; une voix qui a fait ses preuves.

Le Figaro, Jacques Doucelin, L'Heure espagnole, Cité de la musique, 12.9.99
 
 
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